Le massif des Ecrins

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Le massif des Ecrins, un des plus vastes et le plus sauvage des massifs glaciaires des Alpes.

Au cœur des Alpes françaises, à la frontière entre les Alpes du Sud et les Alpes du Nord unissant l’Isère et les Hautes-Alpes, le massif des Ecrins est « un paradis sauvage fait pour le bonheur des hommes, des fleurs et des bêtes » disait Gaston Rébuffat. En accord avec cette définition, le Massif constitue avant tout, pour les guides et tous les amateurs d’alpinisme, un terrain de jeu et d’aventure inégalé.

C’est également le premier massif cristallin (composé de roches du type gneiss et granites) français par la superficie (5 fois le massif du Mont Blanc). Son exceptionnelle richesse botanique, faunistique et géologique a conduit, en 1973, à la création du Parc National des Ecrins, le plus grand de France (91800 hectares), ce qui permet de bénéficier d’un environnement pleinement préservé. Le Parc national des Ecrins, a été consacré par le conseil de l’Europe parc européen de haute montagne

Le massif des Ecrins forme un massif d’un seul tenant (2710 km2), culminant à plus de 4000m, incluant 150 sommets de plus de 3000m, dont environ 50 de plus de 3500m et un très important système de glaciers de plus de 9000 ha, le troisième en France. Son point culminant est à 4 102 m : la Barre des Ecrins. Au total 11 000 ha de glaciers ont façonné 7 profondes vallées.levé de soleil depuis les Agneaux

Vaste et aéré, sauvage, voire secret, il constitue un pôle d’intérêt indéniable en matière d’alpinisme avec des sommets prestigieux comme la Barre des Ecrins (4102 m), la Meije (3983 m), le Pelvoux (3943 m), l’Ailefroide (3954 m), les Bans (3669 m), l’Olan (3564 m) et bien d’autres… Les zones d’altitude comportent encore de gros appareils glaciaires tels ceux des glaciers Blanc, Noir, du Tabuchet, de la Pilatte… Les approches y sont souvent longues, le traditionnel refuge étant une étape conviviale souvent indispensable.

Si l’on sait souvent qu’il est le second massif des Alpes françaises par l’altitude (4102 m à la Barre des Ecrins), on ignore bien plus fréquemment qu’il se classe premier par l’étendue de ses glaciers (100 km2, environ 5 km3 de glace soit 4 fois le volume de la retenue de Serre-Poncon), devant le versant français du massif du Mt Blanc (90 km2). C’est également le premier massif cristallin (composé de roches du type gneiss et granites) français par la superficie (5 fois le massif du Mont Blanc). Son exceptionnelle richesse botanique, faunistique et géologique a conduit, en 1973, à la création du Parc National des Ecrins, le plus grand de France (91800 hectares), ce qui permet de bénéficier d’un environnement pleinement préservé. Sa forme, schématiquement, est celle d’un fer à cheval ouvert en direction de l’Ouest Nord-Ouest sur la vallée du Vénéon. Sur cette armature se greffent en direction de l’Est, du Sud et du Sud-Ouest de puissants rameaux secondaires tels, ceux des Agneaux, du Pelvoux et du Sirac.
Vaste et aéré, sauvage, voire secret, il constitue un pôle d’intérêt indéniable en matière d’alpinisme avec des sommets prestigieux comme la Barre des Ecrins (4102 m), la Meije (3982 m), le Pelvoux (3943 m), l’Ailefroide (3954 m), les Bans (3669 m), l’Olan (3564 m) et bien d’autres… Les zones d’altitude comportent encore de gros appareils glaciaires tels ceux des glaciers Blanc, Noir, du Tabuchet, de la Pilatte… Les approches y sont souvent longues, le traditionnel refuge étant une étape conviviale souvent indispensable.

Les itinéraires sont nombreux et très variés, de l’austère face nord (FN de la Meije, des Ailefroides, du Pic sans nom, de l’Olan ou du Pelvoux…), aux riantes faces sud où le rocher est une invite à l’escalade (aiguille de Sialouze, aiguille Dibona, tête du Rouget, face sud de la Meije, contreforts des Bans…), en passant par d’esthétiques courses de neige (Dôme des Ecrins, Roche Faurio, Grande Ruine, Meije Orientale…). Ou encore de superbes courses d’arête mixtes ou rocheuses ( la traversée de l’Olan, des Ailefroides, de la Meije…) ainsi que de nombreux couloirs et goulottes. Bref, une multitude de pics, d’aiguilles et de faces, requérant la plupart du temps un engagement sérieux en terrain d’aventure, mais également des escalades « plaisir », en paroi ou en falaises au soleil, équipées sur goujons, sans oublier de nombreuses voies normales et randonnées glaciaires, permettant au plus grand nombre l’accès à d’incomparables belvédères…Les Bans

Au printemps (dès avril), les possibilités à ski alpinisme sont nombreuses et variées (Dôme de neige des Ecrins, 4015 m ; Grande Ruine, 3765m ; Roche Faurio, 3730m ; Dôme de Monêtier, 3478 m ; pic de Neige Cordier, 3614 ; les Agneaux, 3634 m ; Les Rouies, 3589m ; Pointe de la Pilatte, 3476m …) et de nombreux cols d’altitude permettent de remarquables itinéraires de type «haute route» (tour de la Meije, Traversée la Grave – Ailefroide ; tour des Ailefroides…).

Si l’on intègre les vallées et les massifs avoisinants, tels les Cerces, le Briançonnais, le Queyras ou le Dévoluy, le climat privilégié des Alpes du Sud permet alors une fréquentation exceptionnelle quasiment tout au long de l’année. La pratique de l’alpinisme débute au mois de mai, avec des courses de neige ou mixtes, des couloirs ou des goulottes, pour s’achever en octobre sur le rocher des faces sud; le ski de randonnée est en général possible de novembre à mai et l’escalade de mars à novembre.

Voilà bien des atouts qui, je l’espère, vous donneront envie de découvrir ou redécouvrir les Ecrins !

Texte et photos @Marc Hamiti

Les vallées du massif des Ecrins

carte ECRINSMerci au Parc national des Ecrins

2 réflexions au sujet de « Le massif des Ecrins »

  1. Merci pour ce beau parcours.
    Une suggestion : sous-titrer les photos en mettant une mini-carte pour indiquer le lieu et l’orientation de la prise de vue.
    D’autre part, sur Google Map, il y a de nombreuses photos prises, mais sans aucun contenu. Que penseriez-vous de « renseigner » ces photos et de rajouter les vôtres ou celles du parc,? Il me semble que cela multiplierait votre impact au niveau national et pourquoi pas international.
    Un ancien « grimpeur du massif ».

  2. bonjour à vous chers amis fans de montagne, je compte venir vous rejoindre dans quelques années, car en effet mon projet est de m’installer à Briançon et devenir accompagnateur en moyenne montagne et si possible guide de haute montagne, c’est mon rêve il paraît que les rêves se réalisent sur le long terme alors à bientôt. J’y arriverai c’est le défit de ma vie.

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