Petite histoire estivale de « L’Envol »

Dur de se tenir debout lorsqu’on est une statue de fer, fiere et belle, dressée là pour marquer le temps, et le Haut, l’espace d’un été.
C’est « l’Envol ». Satue de métale, conçue par le sculpteur Christian Burger pour commémorer les 150 ans de la première ascension de la Barre des Ecrins par Wimper et sa « dream team » infernal de guide Chamoniard et Bernois : Crozet Almer et de ses bons poteaux Walker et Moore.
Mais l’envol en a bavé cet été et pas facile de garder la tête haute au milieux des éléments parfois déchainés.
Installée  25 juin par un temps maussade, la voici dans toute sa gloire un des rares  jours de beau de ce début juillet.

Barre-des-Ecrins-juillet-2014 (2)

Puis la tempête de ce début juillet se déchaîne et …

J2-Barre Ecrins-14-juil-2014 (79)
….c’est la chutte et presque la noyade.
Le sauvetage sera difficile.

tentative de sauvetage…et après plusieurs tentatives ; réussie  par Mathieux Karliantce 18 juillet.

P1000545                              Mais qui a toujours le dernier mot ici Haut ?

Poor Envole.                                Fin août, l' »Envole » s’est à nouveau effondrée.
Qui viendra la relever ? A moins qu’elle ne s’envole vers d’autres horizons, comme on l’entend dire parfois dans la vallée.
… Peut-être pourrait-elle se poser sur d’autres sommets ;  visiter d’autres massifs ?
La suite au prochaine épisode de ….
« L’ENVOLE »

 

Bruno Mazier le 5 septembre 2014

Un ptit tour de la Meije.

Le tour de la Meije, ou ses diverses variantes, est un des must en ski de rando.

Ce début de semaine, nous l’avons fait avec un départ par le téléphérique de la Grave et la première nuit au refuge de la Selle. On en a profité ce premier jour, après la descende de la grande pente de la Selle,  pour remonter en face, coté nord, au col de la Gandolière. Au refuge de la Selle, super accueil comme d’habitude.

 Le lendemain on monte au col du Replat, et on redescend coté Etançons par un petit passage qui permet de rejoindre le bas de l’itinéraire de la brêche du Rateau (ce passage est rarement en condition). Très bon accueil au Promontoire aussi.  Le troisième jour, avec le réchauffement encore plus fort, nous avons préféré redescendre de la brêche de la Meije par les Enfetchores plutôt que de traverser au refuge de l’Aigle, et malgrès le regret de ne pas passer par l’Aigle et le glacier de l’homme, nous avons eu beaucoup de plaisir à descendre les Enfetchores qui étaient encore en très bonnes conditions.  Bref un super tour de 3 jours mal grès la chaleur quasi estivale. Du ski et des refuges 4 étoiles! Il faut dire que l’enneigement sur le massif reste exceptionnel.

 

 

Le ski, c’est reparti!!!

Depuis quelques semaines, la neige a repeint nos montagnes. Quand l’hiver s’invite avant la fin de l’automne, ça donne toujours une superbe ambiance avec le roux de nos mélèzes qui se détache sur le blanc éclatant de la neige.

On ne s’emballe pas trop quand même car les premières fois , il faut reprendre contact humblement avec la neige et son manteau parfois piégeux.

Les photos  ont été prises lors d’une rando vers Montgenèvre, coté italien. Encore un coup, le retour d’est a bien posé une bonne couche sur la crête frontière.

 

La barre des Ecrins

En ce début de saison, la montagne est splendide.

 

 

 

et les conditions excellentes.

 

 

 

 

Une manière très esthétique et pas très difficile d’atteindre le sommet du massif, c’est de monter par le couloir de

barre noire, et de rejoindre le pied de l’arête est, pour faire la belle traversée est-ouest du sommet du massif.

 

 

  

Roche Faurio: c’est toujours aussi beau

Le sommet de Roche Faurio est situé au bout du glacier blanc, en rive gauche, juste en face du dôme et de la barre des Ecrins sur lesquels on a une vue splendide pendant toute la montée.



 

 

 

 

 

 

 

On peut partir du refuge du Glacier Blanc ou du refuge des Ecrins.

Après le plat du glacier avalé au petit jour, on attaque la montée vers le sommet.
Suivant l’envie et le niveau de la cordée, on peut soit s’arrêter à l’antécime,  soit continuer sur une petite arête de rocher aérienne vers le vrai sommet.