Téléphérique bloqué dans le Mont-Blanc: ça risque pas de nous arriver dans les Ecrins!!

Dans la série ça risque pas de nous arriver dans les Ecrins: le téléphérique panoramic du Mont-Blanc qui s’est emmêlé les câbles avec plusieurs personnes dans les cabines qui sont restées bloquées cette nuit dans les cabines.

Ici, nous avons bien le téléphérique de la Grave, mais sinon dans le massif, pas de télé, que du féérique!dsc06160dsc07004dsc07087

Les Ecrins 2.0!!!

Cet été, vous pourrez profiter des équipements et des rééquipements qui ont été faits  dans le massif sur les communes de Villar d’Arène et de la Chapelle en Valgaudemar. Ces travaux ont pu être effectués grâce aux financements du Conseil Départemental des Hautes-Alpes et des conseils municipaux des Communes concernées. Qu’ils en soient ici grandement remerciés! Car au delà de l’aspect financier c’est une reconnaissance de la haute-montagne, et c’est une volonté et une prise de responsabilité louable à un moment ou la tendance est plus à ouvrir le parapluie et à attendre, qu’à oser aller de l’avant.

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travaux effectués autour du refuge du Pavé.

Rénovation des câbles sur le chemin historique qui monte au refuge.

Pic Nord des Cavales:

Rénovation des rappels pour descendre versant Ouest du trou d’eau glaciaire. 4 rappels de 25 m.C’est un passage situé au Nord du col du Clot des Cavales qui permet de rejoindre les voies de la Face Sud du Pic Nord. C’est aussi un passage pour aller du Pavé au vallon des Etançons, une alternative au col du Clot des Cavales fort peu appétissant quand il n’est plus enneigé!

Rééquipement de la voie Trafic en face Est.

Pointe Emma

Rééquipement d’Aurore naissante et d’Eurydice

Suite au retrait glaciaire:

Mise en place de points de rappels versant Est du col du Pavé.

topo descente col Pavé

Les points d’assurage sur la face Est du col du Pavé.

Dans la face Sud du Pavé: équipement de la première longueur de Pavé dans la mare et d’Oxygène rare, ainsi que celle de la Rebuffat.

topo 1ère long pavé

1ère long Oxygène rare et Pavé dans la mare

Voilà, n’hésitez pas à aller vous faire plaisir en montant faire un tour au refuge du Pavé, où vous serez bien accueillis par Sophie   !!!

Réactions en chaîne à l’avalanche du col Emile Pic

Joël Giraud a réagi aux réactions que son premier billet a engendré (sur http://jgiraud.typepad.fr/ ).

Je me permets Joël de te répondre publiquement aussi. En reprenant intégralement tes propos, mais en ne réagissant que sur certains points, pour tenter d’expliquer plus précisément pourquoi nous avons été choqué, tout en essayant de ne pas alimenter une polémique stérile.

Billet de Joël Giraud :

Réponse à ceux que mon billet d’humeur «Pres de 20 morts en 3 mois dans les Hautes-Alpes» a fait réagir

Bonjour, Vous avez été nombreux à m’interpeller suite à mon billet d’humeur, publié sur mon blog et quelquefois repris (partiellement) dans la presse, relatif à la série d’accidents en montagne et intitulé « Près de 20 morts en 3 mois dans les Hautes-Alpes » et en particulier au dernier accident survenu à la descente du Col Emile Pic. Né et habitant depuis toujours en montagne, je milite pour que la montagne ne soit pas cette image d’Épinal que l’on trouve trop souvent dans les salons parisiens et qui a conduit par exemple aux restrictions d’accès pour les mineurs accompagnés en refuge.

Oui, et on en a conscience. Et on peut te remercier pour ton action dans ce sens. D’ailleurs si ton billet d’humeur était sorti des salons parisiens comme tu dis, on aurait été beaucoup moins choqué. Nous sommes blessés par tes propos car ils sont inhabituels de la part de quelqu’un comme toi, que l’on considère toujours comme quelqu’un de terrain.

Et c’est parce que ce combat doit aboutir au mieux de la connaissance de la montagne qu’il faut réfléchir à l’image qui est donnée de la montagne et aux comportements qui s’y attachent. C’est aussi parce que depuis le début de la saison, mes collègues maires et moi-même avons trop souvent attendu, dans des PC de secours, avec des familles angoissées qui savaient que les miracles sont rares, que j’ai, me semble-t-il, le droit de parler. Parler y compris au nom de celles et ceux qui ne peuvent pas le faire ouvertement, ces secouristes pompiers, gendarmes ou policiers, qui, cette année ont eu la pire des tâches pour des sauveteurs : ne jamais ramener le plus souvent de vivants à leurs familles. Tout le monde sait que si la montagne a tué cette année plus que d’autres dans les Hautes-Alpes c’est à cause d’un manteau neigeux tombé d’une manière très inhabituelle. Quand un seul département compte la moitié des morts de la chaine alpine, ce n’est pas la faute à pas de chance, c’est la faute à des conditions nivo-météorologiques exceptionnelles. Et c’est là qu’il appartient à tous d’être plus vigilants que jamais, à renoncer plus qu’on ne l’a jamais fait à des randonnées et à des courses en montagne y compris lorsque l’on est amateur éclairé ou professionnel.

 

Lors de la visite du Secrétaire d’État aux Sports, à qui j’ai demandé de venir avant que l’on ne commence à songer, au Ministère de l’Intérieur, à des interdictions drastiques, j’ai déjà demandé aux stations, aux moniteurs de ski, d’arrêter toute publicité où l’on voit de magnifiques champs de poudreuse hors-piste, où l’on skie sans sac à dos, donc sans pelle, sans détecteur de victimes en avalanche , … Cela n’a pas rencontré un grand enthousiasme. Aujourd’hui, oui, j’ai osé m’interroger sur certains professionnels de la montagne dans un pays corporatiste où chaque métier défend ses collègues, ……et cela a fait réagir. Parfois jusqu’à l’insulte. Mais ne faut-il pas s’interroger face à de telles hécatombes ?

Cet hiver, plus que jamais, nous sommes dans l’interrogation et le doute. Nous avons renoncé à de nombreux projets ou adapté les sorties en fonction des risques.

Certains ont répondu de manière insultante, c’est regrettable, mais il faut entendre que nous nous sommes sentis agressés de lire que nous avions fait comme si de rien n’était, alors que nous avons été dès le début de saison fortement secoué par la disparition de collègues, de leur clients ou de proches. Nous sommes souvent les premiers à payer nos erreurs, et la première sanction, c’est la montagne qui la donne.

Je ne suis pas là pour juger, le Parquet de Gap fera en toute indépendance son travail.

D’accord, mais quand tu dis dans ton premier billet « on a peine à croire que des professionnels ont pu encadrer une telle mortelle randonnée. » Est-ce parce que nous sommes  paranos que nous le ressentons comme un jugement hâtif?  C’est une des phrases qui nous a poussé à réagir.

Mais j’écoute, j’écoute plus que d’autres certains secouristes. J’écoute le maire de Vallouise qui s’exprime en ces termes, lui qui n’est pas un homme avide de médias « Il y avait beaucoup de vent. Moi qui fais de l’alpinisme je ne me serais jamais aventuré. Une course en montagne, à cette époque ça se fait le matin. Mais là, à 14 heures le vent était le plus fort, je pense qu’ils ne connaissaient pas assez le terrain. En montagne il faut être humble, ça veut dire savoir refuser, et je pense que ces gens n’ont pas su refuser ».

Tu peux écouter le maire de Vallouise et le considérer comme un expert… Mais, ce que dit Jean Conreau est en partie faux. Je ne pense pas que tu trouveras un expert qui te dira que s’il y a eu imprudence, c’est d’avoir été à cet endroit dans l’après-midi avec les températures très fraîches de ce 1er avril. Faire d’une règle ou d’une croyance -même si elle est souvent vraie- une loi universelle c’est une des premières choses que l’on pourrait nous reprocher à juste titre en cas d’accident.

Et nul ne peut nier que les conditions météorologiques étaient particulières, notamment ce vent d’une violence telle que les secours ont pris d’énormes risques, que les survivants n’ont pu être évacués car les hélicoptères ne pouvaient pas évoluer dans ces conditions.

 

Et, nous le savons tous, au-delà des piégeuses plaques a vent , plus le vent est fort et moins la baisse de température est sensible. Un fort vent empêche le refroidissement nocturne. Et nous avons de plus vécu tout l’hiver dans un régime d’inversion de températures . Ce qui génère un refroidissement nocturne faible sur les sommets et les pentes, surtout si elles sont raides.

Sans rentrer dans le détail, ces explications sont en grande partie erronées, et sans corrélations avec l’accident. Et vouloir expliquer par a+b le pourquoi du comment quand on connaît un peu « a » et que l’on croit qu’on sait qui est « b », ça aussi c’est quelque chose qui nous a choqué dans ton premier billet, et c’est aussi une des premières choses que l’on pourrait nous reprocher – toujours à juste titre- en cas d’accident.

Alors, oui, comme citoyen, comme haut-alpin de toujours mais aussi en responsabilité du Conseil National de la Montagne, je continue à penser que ce sont des comportements inconscients, non pas volontairement, mais parce que l’humilité manque parfois à tous les êtres humains, même s’ils sont aguerris, et que la tentation est trop grande lorsque l’on aime la montagne.

D’accord, il y a eu évidement des accidents cette saison par excès de confiance ou erreur d’appréciation. Mais il en est d’autres où même les secouristes ont été totalement déconcertés de voir des avalanches mortelles dans des endroits anodins .( ex au Galibier et à Chaudemaison ). Il y a eu des avalanches à des endroits exceptionnels alors que météo-france annonçait une estimation de risque 3, et à contrario il y a eu des situations étonnamment stables alors que le risque estimé était de 4. Je pense que météo-france a aussi subit la difficile lisibilité de la stabilité du manteaux neigeux.

Nous savons aussi que même sans erreur, en montagne il peut y avoir accident. Mais nous ne nous voilons pas la face, nous avons évidement encore à progresser sur nos connaissances, nos comportements et nos prises de décisions, même si le chantier est déjà bel et bien en route.

Ce sont ces comportements paradoxalement souvent inconsciemment qui vont tuer la liberté en montagne et il n’y aura plus que la sanction comme pédagogie. Ce qui justement est la pire des solutions.

Évidemment nous sommes complètement d’accord. Mais ton premier billet d’humeur laisse entendre le contraire: « Alors il faudra bien qu’avant, quand la fatalité a bon dos, le justice passe. Non pas parce que la sanction est une fin en soi mais parce que, face à une telle hécatombe, la sanction doit redevenir une pédagogie. » Et c’est aussi ça qui nous a fait réagir. Donc tant mieux s’il s’agit d’un malentendu et que tu exprimes clairement que tu penses que c’est la pire des solutions.

Alors , au lieu de s’enfermer tous dans des certitudes, ne pouvons-nous pas tous nous demander pourquoi

Encore une fois, nous avons été les premiers à douter : il nous a été bien compliqué et stressant de faire notre travail cette saison, avec le manque de neige et les risques importants et particulièrement difficiles à lire cette saison.

….simplement parce la vie est plus importante que tout.

Ça, c’est ton avis…. Nous savons tous que tendre vers le risque zéro en montagne ou ailleurs est forcément liberticide. Oui la vie est éminemment importante, nous essayons sur le terrain de tout mettre en œuvre pour ne pas la perdre avec nos faiblesses et nos doutes d’êtres humains.

Mais je crois que nous sommes nombreux à penser que vivre dans une société où la protection de la vie serait érigée comme la priorité des priorité, au delà d’être un combat perdu d’avance, serait enlever de la vie à la vie.

J’arrête là ma réponse, je dois repartir en montagne, avec mes skis et mes doutes en essayant de laisser mes fausses certitudes et mes croyances à la maison. Mais je sais que malgré tout, mes faiblesses vont s’inviter dans mon sac à dos.

En espérant qu’une fois la polémique passée, nous continuerons à avancer ensemble dans une discussion constructive avec respect et compréhension mutuelle.

A bientôt Joël j’espère.

Abdou Martin, Président de la Cie des guides Oisans-Ecrins

 

Avalanche au col Emile Pic dans les Ecrins

L’avalanche qui a tué 3 skieurs au col Emile Pic dans les Ecrins ce 1er avril a provoqué des réactions vives relayées par la presse.

Il est vrai qu’elle fait suite à une trop longue série d’avalanches meurtrières dans les Alpes du sud.

En temps que professionnels nous sommes choqués par des jugements hâtifs et stigmatisants pour toute notre profession. Et nous sommes solidaires de nos collègues guides autrichiens qui encadraient le groupe.

En montagne, encore plus qu’ailleurs, on peut tous faire l’expert après l’accident en s’appuyant sur des on-dit ou des croyances…

Ceci n’est pas très respectueux pour les victimes, leur famille, les rescapés ou même la trop souvent bafouée présomption d’innocence.

Il n’est pas question de se défiler de nos responsabilité, mais malheureusement nous ne manquons pas d’exemples où suite à un accident en montagne des professionnels ont été stigmatisés, traités d’inconscients – pour rester poli – alors qu’après le travail de la justice le professionnel était innocenté…

On peut considérer qu’il s’agit d’une réaction corporatiste. Mais quand on voit la douleur infligée par cette « double peine » (vivre l’accident et la stigmatisation) sur ceux qui ont vécu cela, je pense que l’on peut dire que c’est juste une réaction humaine et empathique.

Et c’est la réaction d’un guide, qui s’est rendu compte au fil des ans et des sommets ( gravis ou loupés!) qu’il faut se garder de croire que l’on sait : c’est dangereux sur le terrain, et très présomptueux pour le regard que l’on a sur les autres…

Nous nous associons à la douleur des victimes, de leur famille, des proches, et des rescapés, et nous avons une pensée pour les secouristes fortement sollicités cet hiver.

Abdou Martin,

Président de la Cie des guides Oisans-Ecrins

Le col Emile Pic (photo prise l'été)

Le col Emile Pic (photo prise l’été)

Etude sur l’alpinisme dans les Ecrins

« ETUDE RELATIVE AU MARCHE ET A L’IMPACT SOCIO ECONOMIQUE
DE L’ALPINISME DANS LES HAUTES ALPES. »

C’est une étude faite par le cabinet JED à la demande du Conseil Général des Hautes-Alpes, suite à une proposition de la Cie des guides Oisans-Ecrins d’inscrire l’alpinisme au PDESI (plan départemental des sites et itinéraires).

C’est une étude rare: très peu d’équivalent dans les Alpes françaises et vraisemblablement la première sur les Ecrins. 50 pages ( et oui quand même!) de rendu qui montre l’importance de l’activité alpinisme.

Pour voir le rendu, cliquez ici:  étude alpinisme

Merci au Conseil Général 05 et au cabinet JED, ainsi qu’au Parc des Ecrins pour son soutien.

La sculpture Envol au festival d’Autrans

Et oui Envol va faire sa première apparition publique après son séjour au sommet de la Barre. Et ça tombe bien parce que cette année, le thème du festival, c’est « l’amour au sommet »!Barre-des-Ecrins-juillet-2014 (2)

Elle n’est pas sur le programme, parce qu’elle est timide et aussi parce que ça fait pas si longtemps qu’elle est redescendue ( le 2 octobre) et il fallait qu’elle se refasse une beauté et que son papa le sculpteur Christian Burger lui fasse un socle!

Le programme du festival est là : festival-autrans.com/

Festival International du Film de Montagne Autrans

 

 

Petite histoire estivale de « L’Envol »

Dur de se tenir debout lorsqu’on est une statue de fer, fiere et belle, dressée là pour marquer le temps, et le Haut, l’espace d’un été.
C’est « l’Envol ». Satue de métale, conçue par le sculpteur Christian Burger pour commémorer les 150 ans de la première ascension de la Barre des Ecrins par Wimper et sa « dream team » infernal de guide Chamoniard et Bernois : Crozet Almer et de ses bons poteaux Walker et Moore.
Mais l’envol en a bavé cet été et pas facile de garder la tête haute au milieux des éléments parfois déchainés.
Installée  25 juin par un temps maussade, la voici dans toute sa gloire un des rares  jours de beau de ce début juillet.

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Puis la tempête de ce début juillet se déchaîne et …

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….c’est la chutte et presque la noyade.
Le sauvetage sera difficile.

tentative de sauvetage…et après plusieurs tentatives ; réussie  par Mathieux Karliantce 18 juillet.

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Poor Envole.                                Fin août, l' »Envole » s’est à nouveau effondrée.
Qui viendra la relever ? A moins qu’elle ne s’envole vers d’autres horizons, comme on l’entend dire parfois dans la vallée.
… Peut-être pourrait-elle se poser sur d’autres sommets ;  visiter d’autres massifs ?
La suite au prochaine épisode de ….
« L’ENVOLE »

 

Bruno Mazier le 5 septembre 2014

La fête des guides de la Bérarde

Dimanche dernier, c’était la fête des guides du Vénéon. Malgré un temps fort moyen (pour ne pas dire plutôt pourri), il y avait pas mal de personnes dans une ambiance conviviale.C’était aussi la toute première fête des guides pour Bobo comme président qui vient de remplacer Bebert !

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les guides du Vénéon

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la médaille d’avant: quand la Cie n’était pas encore Oisans-Ecrins. Mais ça c’était avant!

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Le nouveau président du bureau et l’ancien: Bobo et Bebert. Oui chez les guides on prend des noms facile à prononcer!

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Le temps des forestiers dans les Ecrins

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Au 19e siècle, lors des grandes premières dans les Écrins, la gestion des montagnes et la protection de l’espace était organisée par les Ponts et chaussées et les Eaux et Forets. Bien avant la création du Parc national des Écrins en 1973, c’était ces forestiers,  qui organisaient l’exploitation du paysage , s’occupant également de l’entretien des sentiers, de l’aménagement des cours d’eau, des sites et paysages.

A l’occasion du 150 eme anniversaire de la Barre des Écrins par Edward Whymper, le Pays des Écrins met en place plusieurs conférences au cours de l’été pour nous replonger dans cette époque du 19e siècle dans le massif, en montrant le rôle des forestiers sur les espaces naturels, avec l’arrivée des alpinistes en arrière plan.

Mercredi 23 Juillet:

« Le temps des forestiers, 1827-1914 », avec Hervé Gasdon, devant la maison de la montagne d’Ailefroide, à partir de 18h30, gratuit.

 

Vendredi 8 Aout: « Une journée en compagnie de l’Office national des Forets »

Avec Noel Jahier, Mathieu Chanay et Gilles astier. Rencontre avec des agents patrimoniaux, à partir de 9h30 devant le refuge Cézanne,et à partir de 14h30. Gratuit.

Restauration des terrains en montagne à Pelvoux: Ballade, départ du sentier du Glacier Blanc à partir de 10h30, gratuit.

 

Samedi 6 septembre: « Le temps des forestiers, 1827-1914 », avec Hervé Gasdon, devant la maison du Parc de la Vallouise, à partir de 18h30, gratuit.

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